1. Accueil
  2. Actualités
  3. Air Algérie : un avion frôle la catastrophe en France
Actualités

Air Algérie : un avion frôle la catastrophe en France

Des règles strictes encadrent les avions en vol, mais aussi lors de leurs décollages et atterrissages. Ceci dit, il arrive que ces règles ne soient pas respectées.

Air Algérie : un avion frôle la catastrophe en France

L’avion est le moyen de transport le plus sûr et ce n’est pas pour rien. Des règles strictes encadrent les appareils en vol, mais aussi lors de leurs décollages et atterrissages. Ceci dit, il arrive que ces règles ne soient pas respectées.

C’est ce qui est arrivé le 5 septembre dernier à 10 h 18, à l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry en France entre deux appareils dont l’un appartenant à la compagnie aérienne nationale Air Algérie.

Aéroport de Lyon : un avion Air Algérie a frôlé la catastrophe

Ce qui a été qualifié d’incident a failli déboucher sur une véritable catastrophe qui aurait couté la vie à des passagers de deux avions, l’un appartenant à Air Algérie et l’autre à la compagnie néerlandaise KLM.

En effet, et selon les informations rapportées par le site spécialisé The Aviation Herald, un Boeing 737-800 immatriculé 7T-VKR, appartenant à Air Algérie, en provenance d’Oran, était sur le point d’atterrir sur une piste de l’aéroport lyonnais au même moment où l’avion de la compagnie KLM, un Cityhopper ERJ-175 immatriculé PH-EXH s’apprêtait à amorcer son décollage vers Amsterdam sur la même piste.

Ce qui s’est passé est hautement dangereux et a exposé les deux appareils à un grand risque de collision. Il s’agit de la procédure “séparation sur piste” qui n’a pas été respectée. Cette procédure tâche de garantir une piste vide pour chaque avion qui tente de décoller ou d’atterrir.

Une enquête a été ouverte

Toutefois, lors de cet incident, la distance entre le vol d’Air Algérie AH-1080 au départ d’Oran et celui de KLM à destination d’Amsterdam n’avait pas été respectée.

Selon le Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile (BEA), qui a qualifié l’événement d’incident, il y a eu une « perte de séparation sur piste entre un avion au décollage et un avion à l’atterrissage ».

Une enquête est actuellement en cours, supervisée par le même organisme afin de définir les responsabilités et de faire la lumière sur les raisons de cet écart dangereux des règles du trafic aérien.

Heureusement pour les voyageurs des deux avions, il y a eu plus de peur que de mal, car, si l’avion est réputé pour être le moyen de transport avec le moins d’incidents, il suffit parfois d’un moment d’inattention pour provoquer la catastrophe.