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Atterrissage d’urgence à Marseille : les précisions d’Air Algérie

L’incident survenu ce jeudi 8 juin sur le vol AH1009 Paris – Alger est le premier du genre pour Air Algérie depuis la reprise post-Covid.

Atterrissage d’urgence à Marseille : les précisions d’Air Algérie
Avion Air Algérie. Par Lukas Wunderlich - stock.adobe.com

Un avion de la compagnie aérienne nationale Air Algérie a été contraint d’atterrir en urgence ce jeudi 8 juin à l’aéroport de Marseille. La compagnie aérienne nationale algérienne a tenu à apporter plus de précisions concernant cet incident, soulignant que la situation a été vite maitrisée par l’équipe de pilotage.

Le vol AH1009, opéré à bord d’un Boeing 737, a décollé de l’aéroport de Paris-Orly à 7 h 52 (heure locale) et devait rejoindre l’aéroport d’Alger deux heures plus tard. Mais après avoir atteint l’altitude croisière, un voyant s’est allumé dans le cockpit de l’appareil.

Le pilote a vite engagé la procédure requise, a quitté l’altitude croisière et a, par la suite, atterri en urgence à l’aéroport de Marseille en toute sécurité et sans encombre. La compagnie nationale a envoyé un autre Boeing 737 pour récupérer les passagers débarqués à l’aéroport de Marseille.

Air Algérie à propos du vol AH1009 : « La cabine n’a pas connu une perte de pression »

Air Algérie a confirmé, dans une déclaration livrée ce jeudi à Destination Med, que le pilote a certes opté pour le déroutement de l’avion vers l’aéroport le plus proche, à savoir celui de Marseille, mais la cabine n’a pas connu une perte de pression.

En effet, « l’oxygène ne manquait pas dans la cabine et les passagers n’avaient même pas eu besoin d’utiliser les masques à oxygène », indique la compagnie nationale. Ces dispositifs se libèrent automatiquement dès le déclenchement de la procédure requise lorsque le voyant s’allume dans le cockpit.

« L’incident n’était pas aussi grave que ça, et la cabine n’a pas connu une dépressurisation », rassure-t-on auprès de la compagnie nationale. Quant au déroutement de l’avion vers l’aéroport de Marseille, la décision du commandant de bord était motivée par les exigences opérationnelles de la procédure d’usage.

Premier déroutement d’un vol depuis la reprise post-Covid du transport aérien

Bien que le déroutement ne soit pas si nécessaire que ça, vu que la cabine de l’avion d’Air Algérie n’a pas connu une perte de pression, le pilote devait impérativement agir de la sorte et dérouter le vol, car il risque jusqu’à la perte de sa licence s’il ne le fait pas.

De plus, le constructeur de l’appareil, en l’occurrence Boeing, dans le cas de ce vol Air Algérie, devait être informé de l’incident, mais aussi de la procédure engagée par le commandant de bord. Ce dernier était donc obligé de dérouter son vol, pas par nécessité absolue, mais pour répondre à la procédure de sécurité exigée dans ce cas.

D’ailleurs, Air Algérie n’a pas manqué de préciser que la réaction rapide et efficace de son pilote est à féliciter, car il a agi de manière très efficace et a respecté, à la lettre, la procédure qui s’impose dans ce genre de situation.

Par ailleurs, il convient de noter que l’incident survenu ce jeudi 8 juin sur le vol AH1009 Paris – Alger est le premier du genre pour Air Algérie depuis la reprise post-Covid du trafic aérien. Durant toute cette période, aucun avion de la compagnie nationale n’a fait l’objet d’un déroutement, ce qui confirme davantage l’efficacité d’Air Algérie dans le domaine de la sécurité de ses vols.

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