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Nutrition : pourquoi il ne faut pas abuser du sel

Quelles sont les conséquences du sel sur l’organisme ? Par quoi le remplacer dans nos assiettes ? Voici quelques éléments de réponse.

Nutrition : pourquoi il ne faut pas abuser du sel

On alerte souvent sur les méfaits d’un excès de sucre dans notre alimentation. Les professionnels de santé sensibilisent la population à ses dangers, invitant à ne pas avoir la main trop lourde sur le sucre industriel, aussi bien pour les enfants que pour les adultes.

Cependant, l’alter ego du sucre n’est pas non plus bon à consommer à hautes doses… Il s’agit bien sûr du sel. Dans la cuisine orientale en particulier, le sel a une place de choix, et sa présence dans chaque recette est quasi systématique.

Quelles sont les conséquences du sel à outrance sur l’organisme ? Par quoi le remplacer dans nos assiettes ? Voici quelques éléments de réponse.

Le sel de table : l’ennemi de la santé cardiovasculaire

D’après ce que déclare l’OMS (Organisation mondiale de la santé) sur son site, « la plupart des gens consomment trop de sel, de 9 à 12 grammes par jour en moyenne, soit deux fois l’apport maximum recommandé. Une consommation de sel de moins de 5 grammes par jour chez l’adulte contribue à faire baisser la tension artérielle et le risque de maladie cardiovasculaire, d’accident vasculaire cérébral et d’infarctus du myocarde. ».

Autrement dit, il ne faut pas complètement bannir le sel de nos repas mais en prendre avec modération. Ainsi, les reins, le cœur et la tension artérielle sont préservés.

« Les États Membres de l’OMS ont décidé de réduire de 30 % la consommation de sel de la population mondiale d’ici 2025. On estime qu’on pourrait éviter chaque année 2,5 millions de décès si la consommation de sel au niveau mondial était ramenée au niveau recommandé », rapporte la même source.

Les épices, une bonne alternative au sel

Réduire le sel de ses repas n’est pas forcément synonyme de nourriture fade et sans saveur. Heureusement, les épices peuvent relever n’importe quel mets et agissent elles aussi en exhausteurs de goût. Au Maghreb, on y a massivement recours dans les tajinesragoûts, couscous, pastillas, chorba, et autres plats traditionnels.

Le sel n’est pas irremplaçable, bien au contraire : les herbes aromatiques comme la menthe, le persil et la coriandre, sont idéales pour relever les saveurs. Côté condiments, le citron confit et son acidité ajoutent un vrai plus en termes de goût. Les autres épices comme le gingembre, le poivre, le cumin et le mélange du ras el hanout, notamment, sont des alliés à avoir dans son placard pour compenser le peu de sel utilisé.

A noter aussi que certains aliments sont déjà naturellement salés, il est donc inutile d’en ajouter lorsqu’on les cuisine. C’est le cas de quelques poissons comme le saumon et les anchois, également les olives et tous les fromages.