J’ai croisé tant de profils au fil de mes enquêtes, des récits qui oscillent entre ascension fulgurante et mystère soigneusement entretenu. Jules Torres incarne cette nouvelle génération de journalistes qui bouscule les codes établis, ce jeune homme de 26 ans qui s’est imposé dans le paysage médiatique français avec une rapidité peu commune. Né le 17 janvier 2000 aux Sables-d’Olonne, il puise ses racines dans cette station balnéaire vendéenne où l’Atlantique forge les caractères. Son nom, Torres, évoque des origines possiblement ibériques, peut-être franco-espagnoles, mais lui-même reste muet sur ce chapitre familial, préférant laisser planer une certaine énigme autour de ses ascendants.
Parcours professionnel : du stagiaire au chef de service en quelques années
À 20 ans à peine, Jules Torres effectue ses premiers pas dans la rédaction politique de Valeurs Actuelles, d’abord comme stagiaire entre avril et septembre 2020, puis comme journaliste politique dès novembre de la même année. J’ai souvent observé que l’apprentissage sur le terrain forge davantage que les amphithéâtres universitaires, et Jules semble avoir compris cette leçon très tôt. Il abandonne son cursus à la Celsa-Sorbonne après un an, convaincu que son avenir se joue dans les rédactions plutôt que sur les bancs de la faculté.
Pendant trois années complètes chez Valeurs Actuelles, il se spécialise dans la couverture de la vie politique française, suivant la préparation de la présidentielle 2022, les mouvements des grands partis politiques et réalisant des reportages sur la sociologie électorale des zones rurales. En mai 2022, il publie son premier livre chez Plon, « Éric Zemmour, dans le secret de sa campagne », un ouvrage de plus de 250 pages qui s’appuie sur plus de soixante interviews exclusives. Ce succès éditorial renforce sa crédibilité et amplifie sa visibilité au-delà des lecteurs habituels du magazine.
En septembre 2023, suite au départ de Geoffroy Lejeune, il intègre le Journal du Dimanche avec mon expérience de rédacteur en chef politique, devenant ainsi l’un des plus jeunes chefs de service politique de France. Il y supervise la stratégie éditoriale, coordonne la rédaction des contenus imprimés et numériques, et pilote JDNews, supplément hebdomadaire 100% digital destiné à un public plus jeune.
| Période | Poste | Média |
|---|---|---|
| Avril-septembre 2020 | Stagiaire | Valeurs Actuelles |
| Novembre 2020-septembre 2023 | Journaliste politique | Valeurs Actuelles |
| Depuis septembre 2023 | Chef de service politique | Journal du Dimanche |
Vie privée : un silence qui alimente les interrogations
Dans mes voyages à travers différentes cultures, j’ai appris que le non-dit révèle autant que les mots. Jules Torres choisit de garder sa vie personnelle hors des projecteurs avec une détermination rare. Aucun partenaire n’est confirmé publiquement, son statut de relation demeure inconnu et aucune information sur d’éventuels enfants ne circule. Il n’a jamais fait d’apparition médiatique avec un compagnon ou une compagne.
Les rumeurs sur son orientation sexuelle circulent régulièrement, notamment des vidéos sur YouTube posant la question « Jules Torres est-il gay ? ». Il n’a jamais fait de coming-out public ni démenti quoi que ce soit. Le silence reste sa seule réponse, une stratégie qui poursuit un double objectif : protéger ses proches de la pression médiatique et éviter que sa vie privée n’éclipse son travail journalistique. Dans un univers médiatique où l’exposition personnelle est devenue courante, cette posture détonne et renforce paradoxalement son mystère auprès d’un certain public.
Sa famille reste discrète, bien qu’elle ait contribué à sa passion pour le journalisme et la politique. Ses parents, dont les prénoms et professions restent volontairement non divulgués, lui transmettent très tôt le goût de la lecture et le souci de suivre l’actualité régionale. Les journaux comme Ouest-France et Le Courrier Vendéen font partie intégrante de son enfance.
Influence médiatique et ligne éditoriale : entre chroniques et enquêtes
Jules Torres intervient régulièrement comme chroniqueur sur CNews, où il anime chaque samedi matin une chronique de 3 à 5 minutes intitulée « L’édito de Jules Torres ». Il participe également au podcast « Ça fait débat » sur Europe 1 étant chroniqueur invité. En février 2025, il réalise l’une de ses enquêtes les plus retentissantes en révélant que trois membres de l’ARCOM lui auraient confié qu’on leur aurait demandé de « faire partir » Cyril Hanouna de C8.
Issu de Valeurs Actuelles, magazine classé à droite, Jules Torres est souvent perçu comme proche de la droite conservatrice. Pourtant, il revendique une posture journalistique d’investigation plutôt qu’une militance. Il défend une triple exigence :
- Rigueur factuelle : chaque information vérifiée auprès de sources multiples
- Indépendance : refus de tout lien contractuel ou partisan
- Clarté : style direct, compréhensible, sans jargon inutile
Son style se caractérise par la brièveté, capable de résumer un débat en quelques phrases impactantes. Il utilise une narration vivante avec des anecdotes de terrain pour illustrer des concepts abstraits. Sur X (anciennement Twitter), sous le pseudo @JulesTorres17, il relaie ses articles, commente en direct les débats parlementaires et interagit avec journalistes, élus et citoyens.
Perspectives et engagement : entre ambition et transmission
À 26 ans, Jules Torres est devenu une référence pour une partie de la droite française et un repoussoir pour la gauche. Sa présence est quasi quotidienne sur CNews, ses articles paraissent régulièrement dans le JDD, et son activité sur les réseaux sociaux alimente les discussions politiques. Adulé par certains, détesté par d’autres, personne ne l’ignore.
En dehors de sa vie professionnelle, il nourrit plusieurs passions : la gastronomie, curieux des bistrots parisiens et des adresses régionales vendéennes, les voyages, avec des reportages itinérants en Corse, en Hormis-Mer et en Normandie, et la culture, lecteur assidu de classiques politiques comme Tocqueville et Hannah Arendt. Il pratique occasionnellement la voile, héritage de son enfance sablaise.
Jules Torres a des projets d’internationalisation avec l’ouverture d’un bureau à Bruxelles pour couvrir les institutions européennes. Il souhaite développer de nouveaux formats, notamment des mini-documentaires et du datajournalism pour le JDD. Un deuxième essai est prévu en 2026 sur l’évolution des médias face à l’intelligence artificielle. Il s’engage également comme mentor bénévole pour de jeunes étudiants en journalisme de province, convaincu que la diversité des origines est un atout pour les rédactions de demain.
